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Publié le 27/11/2025 à 14:22:27 par Abondance
Le baromètre Indexometer lève le voile sur le vrai taux d’indexation sur Google
Pendant des années, les SEO n’ont eu accès qu’à des signaux indirects pour évaluer le « vrai » taux d’indexation de Google : logs serveur, Search Console et outils maison. Avec Indexometer, IndexCheckr propose un indicateur mensuel public basé sur un échantillon de 250 000 pages réparties sur 20 000 sites. Celui-ci montre notamment qu’en novembre 2025, seules 70 % des pages testées sont effectivement indexées.
Ce qu'il faut retenir :
- En novembre 2025, Google n’a indexé que 70,0 % des 250 000 URLs testées, contre 72,9 % en octobre, soit une baisse d’environ 4 % du volume de pages indexées entre les deux mois.
- L’indicateur repose sur un échantillon large et diversifié : 20 000 domaines sélectionnés dans le Top 1M Tranco, avec environ 50 URLs par site issues des sitemaps publics, couvrant aussi bien des pages récentes qu’anciennes.
- Chaque URL est testée une fois auprès de Google, y compris si elle renvoie une erreur HTTP, ce qui donne une mesure volontairement prudente, mais représentative de ce que Google garde ou non dans son index.
Un baromètre inédit du taux d’indexation de Google
Lancé il y a peu, Indexometer est le premier baromètre public qui mesure, mois après mois, la part des pages effectivement indexées par Google sur un large échantillon du web. Là où l’on se contentait jusqu’ici d’études ponctuelles ou de données propriétaires, l’outil propose une série temporelle pensée pour durer, avec une méthodologie stable et documentée.
Pour novembre 2025, l’indicateur affiche un taux d’indexation de 70,0 %, contre 72,9 % en octobre, ce qui correspond à une baisse de 2,9 points de pourcentage, soit environ 3,98 % de pages indexées en moins dans l’échantillon. Concrètement, cela signifie qu’en moyenne, 3 pages sur 10 d’un site « moyen » de l’échantillon ne sont pas visibles dans Google, même si elles sont bien en ligne et déclarées dans les sitemaps.

Une méthodologie pensée pour représenter le web réel
L’un des points forts d’Indexometer est la transparence de sa méthodologie, basée sur des principes assez simples, mais rigoureux. Les domaines sont tirés du Top 1M Tranco, en répartissant la sélection entre les rangs 100 et 1 000 000, ce qui permet de couvrir aussi bien des grands sites très visibles que des acteurs de la « longue traîne ».
Sur chaque domaine retenu, l’outil extrait environ 50 URLs à partir des sitemaps XML publics, en mélangeant des pages plus anciennes et des pages plus récentes afin de limiter les biais liés à la fraîcheur. Les formats non HTML (PDF, images, flux…) et les doublons évidents sont exclus pour se concentrer sur des pages réellement destinées à apparaître dans les résultats organiques.
Comment la mesure d’indexation est réalisée
Chaque URL de l’échantillon est testée une seule fois pour savoir si elle est actuellement indexée par Google, ce qui permet de rester scalable tout en couvrant un volume de 250 000 pages par mois. Particularité importante : les URLs qui renvoient des codes 4xx ou 5xx au moment de la vérification sont conservées, car ces pages peuvent parfois subsister dans l’index malgré une erreur serveur ponctuelle.
Les résultats sont ensuite agrégés pour produire le taux global : la part de toutes les URLs testées qui sont détectées comme indexées. À partir de ce même jeu de données, les créateurs d’Indexometer...